mercredi 27 février 2019

Choix difficiles - un petit mot personnel

Bonjour à vous tous, lecteurs fidèles ou occasionnels. Je vous écris aujourd'hui un petit mot plus personnel. Pour vous dire que je devrai ralentir le rythme pour quelques mois. La vie étant imprévisible par définition, plusieurs gros projets sont arrivés depuis l'automne dernier. C'est un "beau problème", qui me stresse et me motive à la fois. De l'autre côté, ça m'oblige à faire des choix difficiles sur ce que je garde, ce que je délègue et ce que je laisse aller.

Mon problème est que j'adore vous écrire. Alors je ne vais pas arrêter complètement, plutôt réduire à deux fois par mois et remplacer les deux autres billets par des suggestions de lecture, ou d'autres formules plus simples que la rédaction d'un billet complet. Peut-être parfois laisser la place à un blogueur invité ?

Peut-être finalement que ce sera une bonne chose, de varier le menu. Après tout ça fait plus de 10 ans que je vous écris semaine après semaine, peut-être que ce changement sera bénéfique ?

Dans tous les cas je vous remercie pour votre intérêt et votre fidélité, et vos commentaires et suggestions sont toujours les bienvenus.

On se reparle dans deux semaines...

Cybèle


mercredi 20 février 2019

7 suggestions pour que les références fonctionnent

Je disais la semaine passée pourquoi un programme de références est un des meilleurs moyens pour recruter. Comme prévu voici quelques suggestions pour s'assurer qu'un tel programme remplisse ses promesses...

7 suggestions pour que les références fonctionnent
  1. Assurez-vous que l'affichage est bel et bien vu par tous les employés : ne vous contentez pas d'afficher à la cafétéria ou d'envoyer un courriel standard... Par exemple, changez le lieu d'affichage, utilisez une image intrigante ou personnalisez vos courriels pour favoriser le partage.
  2. Utilisez en alternance plusieurs canaux pour diffuser les postes affichés et toujours y rappeler le programme de référence : papier ou autre affichage interne, médias sociaux, appels téléphoniques, courriels et en parler lors des réunions avec les employés.
  3. Rappelez régulièrement le programme et les récompenses, si possible à chaque ouverture de poste. 
  4. Incitez les superviseurs/gestionnaires à diffuser les offres via leurs réseaux personnels (ex. courriels, appels, Facebook, LinkedIn).
  5. Offrez une récompense modulée, par exemple 50$ pour un candidat qui passe une entrevue, 200$ après trois mois, 500$ après six mois ou un an... Ou l'équivalent en primes non pécuniaires : voir point suivant. C'est plus de gestion, mais ça garde le programme en tête de plus de gens, plus longtemps.
  6. Au lieu d'une prime en argent, pensez aux cartes cadeaux, journées de congé, ou aux éléments à valeur symbolique : t-shirt spécial, tasse imprimée, carte de remerciement, remerciement public lors d'une réunion, note positive dans l'évaluation de rendement, responsabilité reconnue de parrain/marraine du nouvel employé, etc. Ceci vous permet de compléter ou varier les récompenses, voir point suivant...
  7. Variez les récompenses pour donner un aspect ludique, susciter l'intérêt, augmenter la diffusion et vous donner un prétexte d'en parler une fois de plus aux employés. 
De tous ces éléments, le secret du succès est vraiment d'avoir des récompenses originales et de les varier dans le temps : la nouveauté incite les employés à en parler autour d'eux et plus la récompense est originale, plus l'employé en parlera et plus il en parlera en bien... Bref, l'aspect amusant ou surprenant lui rappellera le programme plus efficacement que tous les rappels que vous pourriez faire, et a un impact direct sur votre marque employeur.

« On a pas les moyens »
Un bon programme de référence devrait vous faire économiser beaucoup d'argent à long terme (voir le billet précédent). Toutefois si vous hésitez à offrir des primes en argent, selon cet article, il semble que les "expériences" soient au moins aussi efficaces sinon plus que les récompenses pécuniaires.

mercredi 13 février 2019

Les références : LE meilleur moyen pour recruter ?

En temps de pénurie, il semble qu'un des meilleurs moyens de recrutement soit la bonne vieille référence interne.

25% des embauches!
C'est un sondage récent réalisé aux États-Unis qui m'a fait réaliser l'importance du référencement : un employeur états-unien sur deux offre un bonus formel pour la référence de candidats par des employés. Tenez-vous bien, ce programme générerait près de 25% des embauches!

Autrement dit, afficher le poste à l'interne et offrir une récompense aux employés qui ont référé un candidat serait plus rentable, et de loin, que l'affichage traditionnel et encore plus en période de pénurie.

Pourquoi c'est payant?
Plusieurs éléments entrent en ligne de compte, mais en gros on peut estimer que...
  1. vos employés existants ont un meilleur accès aux candidats passifs parmi leurs anciens collègues de travail ou d'école, amis et membres de leur famille;
  2. c'est un des rares moyens d'optimiser les réseaux sociaux personnels comme Facebook;
  3. le processus est plus court : votre employé communique immédiatement avec le candidat potentiel, plus besoin d'attendre que le bon candidat voie l'annonce par hasard;
  4. le candidat est plus motivé : la référence interne le met en "tête de liste" et réduit la part d'inconnu, la description faite par votre employé lui aura peut-être encore plus donné le goût d'avoir cet emploi;
  5. le candidat est plus réaliste : votre employé lui aura parlé du poste et de l'entreprise, probablement avec les bons et mauvais côtés, abaissant ainsi les attentes du candidat;
  6. la qualité des embauches est meilleure : les employés tendent à recommander des gens qui leur ressemblent et en qui ils ont confiance;
  7. la fidélisation est plus facile : l'intégration se fait généralement mieux avec un nouvel employé qui connaît déjà quelqu'un sur place.
Comptez tous les coûts d'une embauche : heures, coûts d'affichage, report de certains projets dans l'attente du bon candidat, erreurs d'embauche, etc. et on peut dire que c'est très payant d'investir dans un programme de références. La semaine prochaine nous verrons les éléments pour qu'un tel programme vous apporte de bons candidats.

mercredi 6 février 2019

10 activités pour améliorer votre marque employeur

Avec la pénurie grandissante, on entend beaucoup parler de l'importance de la marque employeur. Bien sûr, celle-ci dépend des communications antérieures, de l'ambiance de travail, de l'équipe déjà en place, de l'historique de l'entreprise, etc. Tout cela ne se change pas facilement du jour au lendemain.

En même temps, des activités spéciales permettent de donner un coup d'accélérateur et faire parler de vos avantages en tant qu'employeur. Celles-ci serviront, entre autres à :
  • inciter les employés à en parler dans leur entourage;
  • impressionner et attirer les candidats potentiels;
  • nourrir les médias sociaux;
  • attirer l'attention en général, via les médias sociaux ou éventuellement des médias reconnus, grand public ou spécialisés : journaux, web, blogues...
Bonne nouvelle : plusieurs d'entre elles sont peu coûteuses pour l'employeur. En voici 10 pour vous inspirer :
  1. Voir quelles bonnes idées pour des partys de Noël réussis peuvent être adaptées à une fête d'été.
  2. Faire une sortie sportive ou culturelle : randonnée, cinéma, bowling, économusée, centre de plein air, go-kart, etc. incluant au moins un repas sur place. Certains offrent des avantages intéressants aux groupes : rabais, guide, salle ou section à part, etc.
  3. Faire quelques rencontres - corporatives ou festives - dans un musée, plusieurs ont des salles de réunions : arts, sciences, histoire, il y en a pour tous les goûts! 
  4. Faire raconter une réalisation particulière par un des employés, par exemple un employé qui a voyagé en Afrique.
  5. Donner des ressources (un peu de temps, d'argent) aux employés qui font du bénévolat, ou encore mieux, s'impliquer dans une cause.
  6. Organiser un diner où des employés apportent un met qui fera jaser le groupe (ex. plat provenant d'un pays, découverte de plats véganes, bio, gibier...)
  7. Organisez une journée yoga, gym ou autre activité physique simple au bureau.
  8. Faites un concours basé sur la santé : meilleure amélioration du lunch, défi 7 heures de sommeil ou une marche par jour... L'important est de récompenser - au moins symboliquement - tous les participants, autant les efforts que l'atteinte d'un objectif.
  9. Louez une table de jeu pendant quelques jours (ping-pong, billard, soccer de table, etc.)
  10. Sondez les employés pour connaître quelle activité ils aimeraient et organisez-la, ou confiez-la au club social.
Le truc pour faire parler les gens, c'est d'en faire quelques-unes par année et de varier la nature des activités...

Pour aller plus loin : 
De mon blogue : 16 idées pour améliorer le bien-être au travail
6 idées pour faire rayonner la marque employeur de votre entreprise


mercredi 30 janvier 2019

Le nom qui change tout, vraiment ? par RH brutes

Un peu d'humour RH aujourd'hui.*

J’ai assisté à un colloque il y a quelques années. J'avais parlé reconnaissance des employés avec mon voisin. On avait tous les deux remarqué une belle pancarte au-dessus de l'une des entrées de l’hôtel, qui indiquait « Entrée de nos élites ». Ça nous avait pris quelques secondes pour comprendre que c’était l’entrée des employés, mais avec un nouveau nom, un peu plus glamour. Un peu comme les aveugles qui sont devenus des non-voyants ?

Ça aurait probablement mieux collé pour lesdites élites si leur entrée réservée n’était pas un escalier menant du stationnement vers une porte anonyme du sous-sol, entre deux murs style racoin perdu...

Bref, en gestion comme ailleurs, faut que les bottines suivent les babines. Si les bottines vous mènent à un sombre sous-sol, c’est pas le nom qui changera ça…

* RH brutes est mon alter ego plus sombre,  le ton est plus mordant ou moins sérieux que dans mes billets habituels. Pour plus d'information, voir ce billet explicatif 

mardi 22 janvier 2019

Subvention emplois d'été : dépêchez-vous!

Vous avez un ou plusieurs emplois à combler l'été prochain? 
Vous aimeriez obtenir une subvention?
Dépêchez-vous!

De belles subventions sont disponibles pour les emplois d'été, mais vous devrez faire vite, la date limite variant entre le 3 février et le mois de mai 2018.

Service Canada - date limite : 3 février
Le programme a été revu pour 2019. Il s'adresse toujours aux jeunes de 15 à 30 ans mais grande nouveauté : le jeune n'a plus besoin d'être étudiant pour être admissible. Les employeurs publics et les PME de 50 employés ou moins obtiennent 50% du salaire, et 100% pour les OBNL. Les demandes devaient être faites avant le 3 février pour 2019. Pour plus d'information, cliquer ici.

Fonds étudiant FTQ - date limite : entre le 14 et le 30 mars 
Le programme veut favoriser la création d’emplois d’été à caractère éducatif et social pour les étudiants des niveaux secondaire à universitaire. Les employeurs admissibles sont les petites entreprises de moins de 10 ans, les OBNL, les organisations syndicales et les coops. L'aide financière peut aller jusqu'à 90% du salaire brut. Pour plus d'information, cliquer ici.

Programme Desjardins au travail - date limite : mai ou autre selon les régions
Financé par les Caisses Desjardins, ce programme permet d’offrir un premier emploi d’été à des étudiants âgés de 14 à 18 ans. Les employeurs désirant participer au programme doivent s’inscrire au CJE de leur région. Dans ma région (Terrebonne-Mascouche), aux dernières nouvelles la date limite est en mai. Desjardins résume l'esprit du projet ici (cliquer sur Jeunes au travail au bas de l'écran). Informez-vous auprès de votre CJE, pour trouver votre CJE, vous pouvez cliquer ici.

mercredi 16 janvier 2019

La règle du 25%

Initier un changement important ou convaincre un groupe de quelque chose qui nous tient à coeur est toujours un défi exigeant. Si ce changement touche plusieurs personnes, si notre conviction génère des réactions mitigées ou négatives dans l'équipe, on peut facilement désespérer de voir notre intention se réaliser.

Devant l'inertie du groupe ou ses résistances, vous dites-vous qu'il faudrait les convaincre tous, ou au moins la moitié avant de voir une différence?

Erreur! Une étude publiée en 2018 dans la revue scientifique Science (en anglais) démontre qu'une minorité de 25 % suffit pour faire basculer l'opinion d'un groupe donné, qu'il soit petit ou grand. Comment utiliser cette règle pour faire avancer des projets importants? Voici quelques actions qui vont vous y aider...

Trouvez les avantages
Le changement demande un effort, et c'est humain, le changement se passe toujours mieux et plus vite si les participants voient clairement les avantages de faire cet effort. Le piège est de croire qu'une motivation bonne pour nous l'est pour les autres... Pensez à ce qui motive vos collègues, vos amis : ça ne fonctionne pas nécessairement pour vous. Quitte à poser des questions à quelques proches, trouvez les avantages du projet pour les autres, et la moitié du travail sera fait!

Trouver des alliés actifs
Vous aurez peut-être à gagner un à un ceux qui finiront par constituer ce 25% favorable. En même temps, les plus importants, ceux à convaincre en priorité, sont les alliés susceptibles de vous aider activement. Vous en connaissez déjà une partie : amis, collègues qui ont déjà tendance à vous appuyer par sympathie ou respect. Prenez le temps de bien leur expliquer votre pensée, votre vision et ses avantages et impliquez-les, ils constituent le début de la vague et sont précieux pour convaincre les autres.

Chercher les appuis passifs
Même s'ils ne sont pas tous prêts à s'impliquer directement, plusieurs vous appuieront par défaut si vous le leur demandez gentiment et qu'ils n'ont pas de raison de ne pas vous appuyer. Ce sera peut-être par politesse, mais ça fait le travail...

Convaincre une petite partie de ceux qui restent
Si ces deux groupes ne suffisent pas pour créer le quart favorable, au moins le nombre qui reste à convaincre est bien moindre qu'au début. Identifiez ceux qui ont besoin d'un peu plus de temps pour passer du groupe des "Non" au groupe des "Oui" ou au moins à celui des "Peut-être" et demandez de l'aide de vos alliés pour le reste.

Persévérer ou lâcher prise?
Finalement, soyez patients, tenez bon, la persévérance a souvent plus d'impact sur la réussite du projet que sa qualité ou de l'importance réelle qu'il a pour vous ou votre entourage. En même temps, il est difficile de savoir quand persévérer, et quand laisser tomber un projet irréalisable. Il faut une certaine sagesse acquise à force d'apprentissages, souvent au prix d'échecs et de leçons de vie. Soyons alors reconnaissants envers nos échecs : ils sont souvent douloureux mais ils font de nous de meilleurs gestionnaires...

mercredi 5 décembre 2018

Le rôti de Noël - une fable sur les traditions utiles et inutiles

Je termine l'année avec une fable de Noël que j'utilise souvent en gestion... C'est assez vieux, pour tout vous dire, je l'ai trouvée dans un vieux Sélection du Reader's Digest !

Sabrina est toute fière de recevoir sa famille dans leur nouvelle maison et prépare le rôti familial selon la recette transmise de génération en génération. Son conjoint lui demande :

- Sabrina, pourquoi coupes-tu les deux bouts du rôti? C'est dommage de mettre de côté cette bonne viande...

- Je ne sais pas, j'ai toujours vu mon père faire comme ça. Papa... pourquoi on coupe les deux bouts du rôti?

- Je ne sais pas, j'ai toujours vu ta grand-mère faire comme ça. Maman, pourquoi on coupe les deux bouts du rôti?

La grand-mère les regarde d'un air surpris...
- Ben... Parce que l'plat était trop p'tit!

Ils ont bien ri. Ils ont savouré le délicieux rôti, en se disant que la prochaine fois, il y en aurait un peu plus à partager!

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Avez-vous aussi des cas de "le plat était trop petit" dans votre gestion?

En gestion, il y a plein de "traditions". Si certaines sont nécessaires, utiles ou au moins plaisantes, d'autres deviennent inutiles, et peu à peu, elles viennent encombrer notre gestion quotidienne. Pensez aux "héritages" qui étaient là avant vous, ceux qu'on n'ose pas vraiment remettre en question... Pour en identifier quelques-uns, voici des exemples :

  • un format de document agaçant, comme une facture en Word
  • une gestion d'horaires qui crée toujours des conflits
  • une porte verrouillée on ne sait pas trop pourquoi
  • un formulaire long à remplir, dont les informations ne semblent plus à jour
  • un dossier classé de telle manière, toujours difficile à retrouver
  • des courriels mensuels à envoyer sans jamais de retour.
Bref à chaque fois qu'on se demande : pourquoi on fait ça comme ça et que la réponse est "ça s'est toujours fait comme ça", il est temps de le remettre en question!


7 apprentissages à retenir de cette fable
  1. Les traditions inutiles nous font perdre temps et argent pour absolument aucune raison
  2. Elles réduisent l'impact et le sens de notre travail, et souvent notre plaisir
  3. Elles s'installent lorsqu'on reproduit un comportement appris sans le questionner ou le comprendre
  4. Un oeil neuf est souvent utile pour trouver les traditions périmées - utilisez celui de vos nouveaux employés!
  5. La façon la plus rapide de s'en départir est de comprendre la source de la tradition
  6. Si la source n'est plus disponible, il reste alors à tester une nouvelle recette!
  7. Une fois éliminées les traditions inutiles, il faut prendre soin des traditions utiles : celles qui contribuent à la réussite de la recette, au plaisir de travailler et à la cohésion du groupe. 
Un truc pour terminer : commencez par celles qui sont désagréables et proposez une solution agréable. Il est plus facile de convaincre les gens - incluant soi-même... - de changer de tradition lorsqu'on inclut le plaisir dans l'équation.

mardi 27 novembre 2018

15 façons d'éviter les erreurs en RH --- Série Congrès RH 4

Voici les meilleurs moments du congrès RH 2018 - 4e partie.

Aujourd'hui, la suite de la semaine dernière, toujours inspirée par la conférence de Mme Sofia el Mouderrib sur les biais, ces préjugés et autres raccourcis qui peuvent nous faciliter la vie tout comme ils peuvent nous nuire.


Biais de groupes

Le biais de groupe que j'ai retenu est l'influence du leader sur le groupe : on accorde presque toujours plus d'importance aux opinions du leader qu'à celles des autres membres de l'équipe. Mme el Mouderrib donne des solutions pour équilibrer cette influence, puis comment éviter ou réduire les biais en général...
  1. Diversifier l'équipe 
  2. Valoriser les points de vue multiples et divergents
  3. Avoir un animateur externe dans les réunions
  4. S'entendre avec le ou les leaders pour qu'ils donnent leur opinion en dernier ou pas du tout
  5. Mettre de l'avant les objectifs d'équipe et valoriser les réussites du groupe.

Comment éviter les biais alors qu'ils sont inconscients?
  1. Prendre conscience de ses biais, par le test gratuit créé par Harvard (cliquer ici pour voir et faire le test en français ou ici pour le test originel états-unien).
  2. Une fois que l'on connait nos biais, en tenir compte lorsqu'on doit prendre des décisions.
  3. Tester nos opinions avec celles des autres lors de la prise de décision.
  4. Mettre en place des pratiques qui réduisent les biais (ex. vérifier les compétences par un test plutôt que par un diplôme).

Comment réduire les biais avant de prendre une décision?
  1. Avant tout, s'assurer de combler les besoins fondamentaux (faim, soif, fatigue, froid...)*
  2. Pratiquer la présence attentive (méditation ou autre activité qui aide à se centrer sur l'instant présent)
  3. S'entraîner à mieux interpréter les émotions (compréhension, formations, lecture de romans)
  4. Analyser l'émotion qui surgit : prendre du recul, analyser la valence (est-ce positif ou négatif), et le niveau d'alerte
  5. Si une émotion importante surgit, la traiter comme une vague pour la laisser passer et attendre un moment avant de prendre les décisions
  6. Analyser les souvenirs qui sont associés à la situation à interpréter, qu'est-ce qui y ressemble? Comment ça s'est terminé?