mercredi 11 octobre 2017

Meilleurs moments du Congrès RH 2017 - 1

J'ai passé deux belles journées au congrès RH fin septembre. Le thème était "Aller plus loin", ce qui englobait beaucoup de sujets : nouvelles technologies, transformations du monde du travail, innovation en gestion, etc. Une belle place a été donnée à l'intelligence artificielle, la numérisation des RH, la collaboration 2.0 ainsi que sur le futur du travail et les impacts que ces innovations auront sur les métiers en RH. Voici quelques-uns des meilleurs moments du  #congresCRHA 2017...


Première conférence avec Frédéric Laloux 
L'auteur du célèbre livre "Reinventing organizations : vers des communautés de travail inspirées" nous présente sa vision des entreprises de demain.

Il commence par les points de rupture de l'histoire, et nous serions actuellement en train d'en vivre une. Ces ères de changement amènent l'émergence d'entreprises différentes, qui réussissent et partagent un certain nombre de caractéristiques. Entre autres, aucune n'a de plan stratégique ou d'objectif et étrangement, elles fonctionnent malgré tout, souvent mieux que les entreprises traditionnelles !

Caractéristiques des entreprises en émergence
1- Autogouvernance 
Le processus de décision est différent, pas de démocratie ou de consensus, mais un ou des processus d'avis. Ainsi tous les employés peuvent décider, mais doivent consulter 1- les experts et 2- les personnes touchées par la décision. La hiérarchie traditionnelle se trouve remplacée par plusieurs hiérarchies naturelles (ex. experts, personnes disponibles, volontaires).

2- Plénitude
Il rappelle qu'actuellement, seule une petite partie de notre personnalité est valorisée dans les milieux de travail. On nous demande d'être rapide, rationnel, ambitieux et de mettre en veilleuse nos côtés plus minutieux, gentils ou créatifs. Les entreprises émergentes encouragent ses employés à présenter leur vraie personnalité et à réduire la place de l'ego dans leurs décisions et actions.

Ensuite, des valeurs communes très liées au sens du travail sont identifiées et respectées à tous les niveaux : par exemple, on ne demandera pas à un soignant de minuter son temps avec le patient ou à un artisan de réduire la qualité de son travail au nom de la productivité. Ceci donne un résultat vraiment étrange : ces entreprises obtiennent plus de productivité en "l'oubliant" qu'en la mettant en avant...

3- Évolution de la raison d'être 
Ces entreprises gardent constamment en vue la raison d'être de l'organisation et acceptent/favorisent son évolution selon "ce que l'organisation veut" et non ce que veut le patron, les actionnaires, etc.

Frédéric Laloux donne de nombreux exemples de ces entreprises : les vêtements Patagonia, Heiligenfeld Hôpitaux psychiatriques, Sounds True Media, FAVI équipementier automobile, AES Énergie, Sun Hydraulics, Morning Star Agroalimentaire... Et plus en détail l'entreprise Buurtzorg (soins de santé) qui compte 14 000 employés, mais aucun "manager" (gestionnaire)...

Pour aller plus loin
Billet de blogue de l'Ordre des CRHA sur Frédéric Laloux : Réinventer les organisations
Résumé détaillé d'une conférence de Frédéric Laloux par Nicolas Cordier

mercredi 4 octobre 2017

Congédier pour incompétence... - 2

Rappel : étant donné l'aspect légal et délicat des fins d'emploi, si vous ne l'avez pas lu, svp relire mon avertissement, qui s'applique particulièrement lorsque j'aborde ces sujets.

Nous avons vu dans le premier billet ce qu'est le congédiement administratif, entre autres dans le cas où un employé est incapable d'apprendre de nouvelles tâches ou de continuer à assumer les tâches existantes pour des raisons hors de son contrôle.

Nous avions également vu que l'employeur doit respecter les mêmes étapes que pour le congédiement disciplinaire, mais sans les sanctions. Voici ces cinq étapes avec des commentaires pour tenir compte du contexte particulier de l'incapacité de l'employé :

1- Informer le salarié de ses attentes et des politiques de l'entreprise   et 
2- Lui signaler ses lacunes
5- L'informer clairement de la possibilité d'un congédiement à défaut d'amélioration de sa part
L'employeur doit discuter avec l'employé de ses attentes et des difficultés observées et idéalement il devrait les lui transmettre par écrit, au moins en résumé. Il doit également clairement indiquer les conséquences si l'employé était incapable de s'améliorer, incluant la possibilité d'un congédiement. Ces échanges doivent être documentés.

3- Lui apporter le soutien nécessaire pour se corriger et atteindre les objectifs  et 
4- Lui accorder un délai raisonnable pour s'ajuster
S'il ne lui accorde pas un délai et un soutien raisonnables, l'employeur peut difficilement démontrer qu'il voulait réellement aider l'employé à rester dans l'emploi, ce qui nuit fortement au dossier de l'employeur en cas de plainte. Et le remplacement est souvent plus coûteux que de soutenir ou former un employé déjà en poste. 

Vous retrouverez ces étapes expliquées de façon détaillée dans cet article de la CNESST, basé sur la jurisprudence. Si ces étapes n'étaient pas respectées, l'employé aura alors la possibilité de porter plainte à la CNESST pour congédiement sans cause juste et suffisante

mercredi 27 septembre 2017

Congédier pour incompétence ? 1re partie

Rappel : étant donné l'aspect légal et délicat des fins d'emploi, si vous ne l'avez pas lu, svp relire mon avertissement, qui s'applique particulièrement lorsque j'aborde ces sujets.

Lorsqu'une relation employeur-employé ne fonctionne pas très bien, quelles qu'en soient les raisons, l'employeur doit réagir rapidement. Dans le pire des cas, ceci peut mener au congédiement. Il y a d'abord le congédiement disciplinaire, qui fait suite à une gradation des sanctions et qui est plus connu.

De l'autre côté, il y a le congédiement administratif, qui est moins connu. Celui-ci vient terminer un lien d'emploi lorsque l'employé est incapable d'accomplir son travail correctement, et ceci de façon involontaire.

En voici trois exemples : l'employé s'occupe d'un ami malade et s'absente très souvent, il est mis en prison, il n'arrive pas à apprendre de nouvelles directives nécessaires à son travail. L'employeur peut alors faire un congédiement administratif. Dans certains cas, par exemple la maladie et la toxicomanie, ou s'occuper d'un proche malade, il faut faire attention à la Loi qui prévoit certains accommodements ou durées durant lesquelles l'emploi est protégé.

Pour le cas spécifique d'incompétence, la première question est : "est-ce que l'employé montre un manque de volonté ou un manque de capacité ?" Si c'est le manque de capacité, l'employeur doit respecter les mêmes étapes que pour le congédiement disciplinaire, mais sans les sanctions : ce serait inutile vu que l'employé n'est pas incompétent volontairement...

Dans le prochain billet, nous verrons le détail de ces étapes, visant à ce que l'employé soit outillé pour corriger le problème.

mercredi 20 septembre 2017

Réceptionniste et recrutement 2 - RH brutes

Un peu d'humour RH aujourd'hui.*

Les réceptionnistes « pas d’allure » comme dans mon exemple précédent, sont plutôt rares heureusement. Au contraire, plusieurs recruteurs prennent leur avis sur les candidats qu'ils reçoivent, moi j'appelle ça « l'entrevue de la réceptionniste ».

Déjà je lui demande de m’aider à recueillir et trier les CV et m’aviser si un candidat intéressant se présente, mais j'ai déjà eu aussi quelques ouf! comme ce Directeur du marketing, brillant en entrevue, qui a séduit mon patron et moi-même.

Malgré quelques réserves envers des réponses un peu trop parfaites, on avait apprécié son leadership et son charisme. Il était le seul candidat, chaudement recommandé par une connaissance du patron.

Surprise, lorsque j’ai parlé à la réceptionniste, elle m’a raconté que le candidat était arrivé d’avance, avait « ordonné » à Josée de lui apporter un café et lui avait posé des questions indiscrètes sur l’entreprise. Bref, une chance qu’il avait montré son vrai caractère à la pauvre Josée… Ouf !

* RH brutes est mon alter ego plus sombre,  le ton est plus mordant ou moins sérieux que dans mes billets habituels. Pour plus d'information, voir ce billet explicatif 

mercredi 13 septembre 2017

4 innovations pour le recrutement du futur - 2

Voici la suite de notre article de la semaine passée.

Recruter comme on tombe en amour...
Si les employeurs ont l'habitude de recruter des employés, ils ne sont pas habitués à se faire choisir par les candidats. Imaginez... un Tinder pour candidats ? Kudoz en est un exemple. Note: Tinder est une application célèbre pour faire des rencontres amoureuses.
Moins extrême, on voit se multiplier les initiatives pour séduire les candidats et pour échanger avec eux sur une base égalitaire, et pour mieux se connaître avant que les deux finissent par dire en même temps "OUI je le veux" !

L'intelligence artificielle
On en parle beaucoup et on ne la voit pas tant que ça. Pourtant, elle commence à envahir nos vies peu à peu sans qu'on le réalise. La traduction, la reconnaissance vocale et les informations d'itinéraires (GPS, trafic, etc.) en sont trois exemples. La compétence de l'intelligence artificielle y est passée de pathétique à risible, à "pas si tant pire que ça finalement".  En recrutement, on peut imaginer...
  • Des robots posant les premières questions d'entrevue téléphonique et analysant les réponses pour présélectionner les candidats les plus prometteurs.
  • La traduction en temps réel permettant de sélectionner des CV puis de faire une entrevue dans la langue du candidat.
  • L'affichage d'offres d'emploi sur le GPS d'un candidat potentiel, qui passerait justement à proximité de votre entreprise. 
On s'en reparle dans 10 ans, pour voir quelles innovations ont été retenues, oubliées, ou nous sont arrivées sans qu'on les ait vues venir... Parce que l'imprévisible est aussi un des carburants de l'innovation.

Pour aller plus loin
Intelligence artificielle : quelles applications pour les RH ? 

mercredi 6 septembre 2017

4 innovations pour le recrutement du futur - 1

Chercher des points de vue différents pour innover...
Je parle souvent des tendances recrutement, mais c'est toujours pertinent alors que le taux de chômage n'a jamais été aussi bas au Québec depuis plus de 40 ans !

Les employeurs continuent de s'adapter à un marché toujours plus en faveur des chercheurs d'emploi, et ceci passe par l'innovation. En voici quelques-unes.

Prendre seulement les 30 premiers CV reçus
Cette idée de la firme française Link Humans n'est probablement pas près de se répandre largement, mais elle a le grand mérite de nous faire réfléchir à nos choix en termes de quantité vs qualité.

Je pense, entre autres, à un recruteur de Vidéotron qui a réduit le nombre de candidats approchés et rencontrés. Il expliquait qu'une part significative des candidats non retenus se désabonnait de Vidéotron ensuite ! En même temps, ce nouveau fonctionnement était beaucoup plus efficace : privilégier la qualité au lieu de la quantité demande souvent moins de temps.

Monétiser sa banque de candidats
Sandrine Théard a écrit sur le sujet en 2015. Elle avait rencontré CoRecruiters, qui présentait la vente des banques de candidats comme une façon de rentabiliser les RH. Même si leur site ne semble plus fonctionner et que l'idée semble bizarre, il faut se rappeler que plusieurs ne croyaient pas qu'Uber et cie pourraient réussir, ou même exister au début.

Rappelons que les nouvelles générations sont beaucoup plus à l'aise de partager les ressources que leurs aînés, ça pourrait toucher plusieurs aspects des RH, par exemple le partage de ressources humaines, de documents, etc.

La suite la semaine prochaine...

mercredi 30 août 2017

Absentéisme 2 - calculer les coûts et RSI

Dans un premier texte, nous avons vu comment calculer le taux d'absentéisme, voici maintenant comment calculer les coûts et le retour sur investissement (RSI) d'un projet de réduction de l'absentéisme.

2- Comment évaluer les coûts
On commence par évaluer les coûts directs qui s'appliquent selon votre situation, en n'oubliant pas d'ajouter les bénéfices marginaux aux salaires :
  • salaire ou autre compensation versée à la personne absente
  • heures supplémentaires imputables à l'absence (remplaçant, équipe, etc.)
  • coûts SST et assurance invalidité (distinguer la courte et la longue durée dans les calculs) : augmentations de prime, travaux légers, frais d'expertise médicale, etc.
  • frais de gestion et autres : salaire de celui qui... signale ou enregistre l'absence, gère les listes de rappel, met à jour les feuilles de temps, etc. 
Ensuite viennent les frais indirects, évalués en un pourcentage approximatif de la masse salariale. Une démarche en collaboration avec des gestionnaires, responsables SST et comptables permettra d'obtenir des chiffres réalistes et de les défendre par la suite.
  • coût de remplacement : ex. recherche d'un remplaçant ou recrutement, formation, intégration)
  • perte de productivité de l'employé avant son départ et à son retour
  • perte de productivité du remplaçant : ex. erreurs ou manque de vitesse du remplaçant
  • frais de gestion et autres : ex. gestion des remplaçants, pénalités de retard dans un projet, contrôle de qualité ou surveillance accrus, impacts psychologiques et physiques de la surcharge de travail sur les employés, baisse de réputation auprès des clients ou des candidats, etc.
3- Calculer le RSI du projet
Selon le type d'absence et la culture de l'organisation, un projet spécifique sera choisi. Ensuite, il faut évaluer un objectif de réduction de l'absentéisme, avec la collaboration avec la même équipe que pour l'évaluation des coûts indirects (voir point 2). L'estimation doit être assez solide pour convaincre les responsables d'investir, et assez prudente afin d'atteindre l'objectif dans les délais prévus.

Par exemple, si les coûts de l'absentéisme sont de 50 000$ par an, et que l'objectif est de réduire l'absentéisme de 20%, le projet fera sauver 10 000$ par an à l'entreprise - et plus si la masse salariale ou l'absentéisme sont en croissance.

Un projet ponctuel de 3000$ visant à sauver 10 000$ par an devient soudainement d'un grand intérêt ! L'essentiel est de bien choisir le premier projet, puis d'en évaluer correctement les retombées.

Pour aller plus loin
Calculer le coût réel lié à l’absence d’un employé
Pour les projets de réduction de l'absentéisme, il y a plusieurs exemples sur mon blogue sous le libellé "Présence au travail" et plus spécifiquement dans ces deux articles :
Comment réduire les absences au travail - 1
Comment réduire les absences au travail - 2



mercredi 23 août 2017

CV comiques ou désespérants

J'ai pris l'habitude de noter les titres d'emploi qui me font sourire ou pleurer, dans des CV reçus ou sur le web. En voici une sélection...

Quelques titres qui font rêver...
  • Google security princess
  • Artisan-recruteur prospectiviste
  • Directeur Ressources Humaines au Printemps
  • Ambassadeur de la communication
  • Bâtisseur de municipalités
  • Courtier en produits gourmets et douceurs exquises
Ou pas !
Combinaisons improbables...
  • Consultant en ingénierie du recrutement et employabilité 
  • Chasseur agressif de talents 
  • Responsable - Produits et services indirects
  • Gestionnaire commodités TI
  • Sergent recruteur, Acquisition de talent - et non, il ne recrute pas pour l'armée !
Combinaisons hautement improbables
Pour certains, ce n'est pas tant le titre que les combinaisons improbables de fonctions qu'ils mettent dans le titre du CV ou de la lettre ...
  • Candidat au poste de Conseiller de ville et Conseiller politique d'un parti provincial - pour un poste d'adjoint dans une entreprise de transport...
  • Technicienne en poste d'ongles et Technicienne comptable
  • Professionnel dans la fonction publique et Agent de sécurité à temps partiel
  • Recruteuse, conseillère Avon et aide domestique
Paradoxes
Finalement, une mention spéciale pour tous ceux qui indiquent maîtriser le français tout en présentant un CV comptant quelques ou plusieurs fautes évidentes, comme ici : "Je possédé grand aise à communiquer en français orale tout autant que de l'écrit."

Pour aller plus loin
Des intitulés de postes délirants
Les 25 titres de fonctions les plus extravagants


mercredi 16 août 2017

Absentéisme 1 - comment le calculer

Selon des études récentes, seulement la moitié des entreprises suivraient la présence au travail... Or, un employé s'absente en moyenne près de 10 jours par an, et ce chiffre est en hausse depuis plusieurs années.

Des absences coûteuses
Les absences coûtent plus cher qu'on pense. En 2012, le Conference Board a calculé que les coûts directs représentant 2.4% de la masse salariale annuelle brute ! Et ce chiffre double facilement si on y ajoute les coûts indirects : perte de productivité, remplacements, etc.

Faisons le calcul rapidement, pour chaque million de masse salariale, une réduction du quart de l'absentéisme équivaut à environ 12 000$ par an !

Comment sauver 25 000$ par an ?
Un gros chiffre vaudra l'oreille attentive d'un gestionnaire. Pour le convaincre d'investir, il en faudra un peu plus, soit :
  1. mesurer le taux d'absentéisme
  2. en évaluer les coûts
  3. calculer le retour sur investissement d'un projet de réduction des absences.
1- Comment calculer le taux d'absentéisme
La formule est relativement simple, l'important est de bien implanter le processus pour maintenir cette collecte à long terme. La formule générale correspond à :

Le Nombre total de jours ou d’heures d'absence, divisé le Nombre total théorique de jours ou d'heures de travail (si tout le monde avait été présent) X 100, pour la période prévue.

Voici un exemple pour une entreprise de 25 employés qui ont été absents pour un total de 173 jours, sur une période d'une année (soit 251 jours ouvrables) :
      173 jours d'absence courte durée (pour un an)         X 100        soit : 2.76%
             25 employés X 251 jours ouvrables
Pour faciliter le calcul et suivre les tendances, on séparera les absences de courte et longue durée. Certains projets peuvent réduire les deux types d'absence, mais la plupart du temps il faut viser l'un ou l'autre. De plus, certains employeurs excluent les congés parentaux et les invalidités prolongées : variant beaucoup d'une année à l'autre, ces absences sont souvent influencées par d'autres facteurs que celles de courte durée. Chaque entreprise choisit son modèle, l'important étant de le tester la 1re année pour ne plus en changer par la suite.

Dans un prochain billet, nous verrons la suite des points 2 et 3 pour évaluer les coûts associés à ces absences et démontrer la pertinence d'investir dans un projet de réduction des absences.

Pour aller plus loin
Le calcul du taux d’absentéisme
Enquête 2013 sur l'absentéisme au Québec, par l'ORHRI
Et sur mon blogue, j'avais également déjà traité du taux d'absentéisme de façon plus large

mercredi 10 mai 2017

N'importe quel poste ? via Oeil du recruteur

Comme mentionné dans le billet précédent, je vais prendre une pause d'écriture jusqu'à la mi-août.

Comme dernier billet avant cette pause, je vous propose d'aller voir ce que je viens d'écrire pour l'Oeil du recruteur, un excellent site pour les chercheurs d'emploi, mais aussi pour voir les textes, suggestions et réflexions de la part d'autres recruteurs.

Mon texte repose sur une expérience que je vis parfois quand je demande à un chercheur d'emploi ce qu'il cherche comme poste. De temps en temps, on me répond « n'importe quel poste ! » ce qui me fait toujours un peu mal au coeur.

Entre autres, j'y explique comment changer la réponse sans nuire à la recherche d'emploi et je présente quelques trucs pour contourner ce problème pour les gens qui débutent ou les étudiants.

Voyez le texte en ligne ici.

Bon début d'été !